Sous le charme fou de Léonard

Crédit : Jehanne Photos
Crédit : Jehanne Photos

Coucou Léonard !  Tout d’abord Léonard, un nom un peu désuet et pourtant qui fonctionne terriblement bien ! Pourquoi ce choix ?

Nous avions pressenti, dès le début de notre collaboration, que nous ne ferions pas de la musique qui collerait parfaitement à la tendance du moment. Nous avions l’ambition de faire des chansons qui traverseraient les époques. C’est extrêmement prétentieux mais ça explique pourquoi nous avons choisi ce prénom désuet et intemporel.

 

Vous avez toujours fonctionné en duo mais vous aviez des projets perso avant ! La musique à t’elle pris le dessus sur le reste ou est-ce au contraire une force qui booste vos projets extérieurs ?

Le duo s’est imposé de lui même quand nous avons « migré » pour des raisons professionnelles, dans un coin très isolé. Nous avons alors concentré toute notre énergie et notre temps libre sur Léonard. Il n’y avait pas vraiment d’autres choses à faire à part des balades dans les vignes ^ Quand Léonard s’est développé on nous a proposé des collaborations ; Jean-Baptiste a joué dans le groupe Western, Lydie a fait quelques duos (notamment avec No Keepsake) ça a été de toutes petites virées mais elles ont nourri notre travail au sein du duo.

 

 

Le clip de « Ce charme fou » se déroule dans une ambiance terriblement sexy et romantique ce sont vos idées de mises en scènes ou on le doit à une personne qui à tout compris au style Léonard ? 

Marie Hendriks a tout compris au style Léonard ! D’abord parce que c’est une fille extrêmement intelligente et ensuite parce qu’elle est artiste plasticienne ; son regard est juste et chacun de ses choix à un sens. Nous lui avons donné carte blanche pour ce clip, nous savions qu’elle trouverait un nouvel angle à cette chanson. Nous ne lui avons pas raconté ce que ce titre signifiait pour nous et l’histoire qu’elle en a faite, en est une nouvelle. C’est exactement ce que nous voulons pour un clip ; ne pas illustrer le propos mais offrir une autre strate de lecture.

 

"Ce qui est amusant c’est que, comme nous sommes un couple amoureux, nous nous étions promis de ne pas écrire sur l’amour "

 

Et qui à eu l’idée magique de former un duo, et il y a combien de temps surtout ? 

Il y a fort fort fort longtemps. Nous écrivons nos chansons depuis 10 ans mais nous avons mis un temps infini à nous prendre au sérieux et à réaliser que pouvions jouer un peu plus loin qu’au bistro du coin.  Ça doit être le complexe de l’autodidacte !

 

Vous avez des influences musicales ou des artistes particuliers dont vous aimez vous inspirer pour composer ?

Léonard c’est le mariage de nos deux mondes musicaux pratiquement opposés. Pour Lydie ça va de Ella Fitzgerald à Etienne Daho, pour Jean-Baptiste, de Radiohead aux Queens of the Stone Age. L’un n’écoutait pas la musique de l’autre avant de le rencontrer. Seul point commun : un brin d’électro avec Massive Attack et Chemical Brothers. C’est justement ce paradoxe que nous voulions explorer dans notre écriture fusionnelle.

 

Après l’EP « Une chanson d’amour », vous revenez avec un single « Ce charme fou » réalisé par Florent Marchet, l’amour, la poésie et le romantisme sont-ils définitivement le moteur de vos textes ? Avez vous d’ailleurs une manière précise de composer ou cela se fait-il au feeling ou encore autrement ?

Ce qui est amusant c’est que, comme nous sommes un couple amoureux, nous nous étions promis de ne pas écrire sur l’amour pour éviter une redondance un peu mièvre. Cependant la plupart de nos textes étaient, malgré tout, interprétés par le public comme des chansons d’amour. On en a fait une chanson qui s’appelle justement « Une chanson d’amour » et qui dit que, quoique nous racontions, nous reviendrons toujours à ce que nous sommes : des amoureux. Pour l’écriture, nous avons un système de cahiers dispersés un peu partout dans la maison. C’est Jean-Baptiste qui noircit le plus de pages de bouts de pensées ou de poèmes. Lydie y pioche des idées ou des textes entiers, nous assemblons ensemble les morceaux comme une sorte de puzzle tout en cherchant la mélodie avec ou sans le support de la guitare. En principe nous écrivons rapidement, une chanson qui se construit trop lentement s’avère souvent être mauvaise. Nous privilégions toujours l’instantanéité dans la création.

 

 

Le pop folk indé c’est un style dans lequel vous voulez rester ou vous pensez vous essayer dans un autre style comme votre collaboration avec Dj Ness et le remix de "dis moi au revoir ? "

Ce que nous portons avant tout ce sont nos chansons. Leur habillage peut varier, évoluer et s’enrichir au contact d’autres artistes. Voilà pourquoi nous jouons parfois avec le batteur Charlie Poggio, que nos deux premiers EP ont été co-réalisés avec Johan Ledoux (Blankass), « Ce Charme Fou » réalisé par Florent Marchet, et que nous avons confié avec grand plaisir nos chansons à DJ Ness. Nous choisissons des artistes qui respectent notre univers mais nous laissons aussi à nos chansons une certaine liberté. Sur scène nous défendons une musique à la fois pop mais singulière et aimons jouer sur la question d’un certain minimalisme, comment créer un maximum d’émotions avec un minimum de moyens ?

 

On vous à croisé à Bourges sur la scène des Régions, vous espérez y retourner l’an prochain sur une autre scène on présume ? 

Le Palais d’Auron ou le W ! Ça peut paraître bizarre parce que nous ne sommes que deux et que nous jouons de la pop française (sur le papier ça ne fait pas très festif, on ne saute pas de partout) et pourtant nous avons un réel plaisir à jouer sur de grosses scènes. C’est un défi très excitant de saisir l’attention d’un aussi grand public. Nous avons encore le souvenir de la scène de Darc à Châteauroux ou nous jouions devant plus de 3000 personnes… frissons !

 

Vous préférez ce type de scènes ou plutôt l’ambiance plus intimiste des salles comme les 3 p’tits Cochons ?

Les 3 p’tits cochons est un lieu tout à fait rock où l’on joue dans une vraie énergie et intensité de bar, les gens sont au pied de la scène, ils dansent et hurlent, nous adorons ce spot où nous pouvons jouer à fond. Les lieux plus intimistes sont plus difficiles car il faut rester dans une certaine retenue.

 

Ya t’il des groupes ou des artistes qui étaient présents à Bourges avec qui vous aimeriez collaborer ?  Et si ce n’est pas eux Ya t’il des collaborations en cours ? 

Dominique A ! Son concert dans la cour du Palais Jacques Cœur nous a emporté. Nous l’aimons depuis toujours, nous voulons le rencontrer un jour, ne serait-ce que pour bégayer un ridicule « j’aime beaucoup ce que vous faites ».

Il y avait notre copain Parnell qui vient de sortir son album folk « Ce qu’il en reste », nous allons faire deux captations vidéos cet été où nous jouerons à trois un titre de chacun de nos répertoires.

 

Après ce single, et les dates qui vous attendent, quels sont vos projets, que peut-on vous souhaiter ?

Cet été nous enregistrons nos nouveaux titres qui donneront peut-être un EP avant la fin de l’année. Nous allons également nous pencher avec joie et délice sur les aspects purement esthétiques de la scène et peaufiner un set qui soit à la fois beau à écouter et à voir.

 

Souhaitez-nous d’être à la hauteur de nos ambitions !

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La vie d'artiste dévoile son nouvel EP !

 

La vie d’artiste, présentez vous un peu ! D’où venez-vous ? Depuis combien de temps formez-vous ce duo/quatuor ?

Supafuh : Même si avec Trublion nous nous produisons parfois en  duo, c’est bien à quatre que le groupe a pris sa forme principale dès 2012. Trublion écrit et assure les voix lead,  je m’occupe de la production, de la réalisation artistique et je prends un peu le micro également, David Hazak et Pierre-Erwan Grenet assurent respectivement basse et batterie mais aussi les arrangements des compositions.    

 

On voit que sur votre ancien projet « Ferré ce Rap » en 2013 il y a Pierre et David en renfort ! Qu’est ce qui vous a poussé à faire ce projet ensemble ? Vous vous connaissiez d’avant ?

Trublion : Au départ,  le disque autour de Ferré prenait plus ou moins la direction d'une compilation puisque j'avais fait appel à différents beatmakers et invités avec plusieurs couleurs musicales. La rencontre avec Supa, à qui j'ai confié la réalisation, a permis d'en faire un véritable album qu'on voulait cohérent. Pour le live, j'avais une idée bien précise : un combo basse/batterie solide et qui groove allié aux machines pour garder la patte Hip Hop des samples. J'avais déjà joué dans un groupe avec David il y a un bail et pour moi c'était une évidence de faire appel à lui ! Il a commencé la basse pour arranger ses propres compos Hip Hop donc il sait comment ça doit sonner… David a eu l'instinct que ça le ferait avec Pierrot à  la batterie alors qu'il avait joué peu de Hip Hop avant ça, depuis il a joué avec Beat Assaillant et c'est un vrai Bboy ahaha ! On a donc monté le live « Ferré, ce Rap » ensemble et c'était logique qu'on soit tous les 4 sur le disque aussi.

 

 "Nous sommes allés en studio à l’aventure, sans plans pré établis, juste en se faisant  confiance"

 

Il y a déjà eu un E.P. Hip-Hop/Jazz de reprises de Renaud puis de Rap avec Ferré, pourquoi ne pas avoir poursuivi le disque concept ? A moins que vous ayez une autre légende en tête et en projet !

T. : Le EP autour de Renaud, c'était un coup d'essai pour voir comment je me sentais d'adapter des textes de chanson. Et puis je me suis fait plaisir avec des morceaux de la bonne époque ! Pour l'album « Ferré, ce Rap » par contre, c'était une démarche assumée de revisiter son œuvre en essayant d'aborder ses différentes époques et de le faire (re)découvrir à un public a priori plus sensible au Rap. J'ai d'autres idées d'artistes « chanson » à adapter mais Ferré m'a carrément happé, je ne sais pas si j'aurais la même évidence pour d'autres. Et puis on écrit et on compose donc on a aussi envie de jouer nos propres morceaux tout simplement...

 

L'EP « l’Imprévu » sort aujourd’hui, vous travaillez depuis combien de temps dessus ?

S. : « L’Imprévu » porte très bien son nom, puisqu’il l’a été autant pour nous au moment de sa composition qu’il le sera pour le public au jour de sa sortie ! Au départ, j’avais composé des instrus que je trouvais cool  car assez « singulières ». En parallèle, Trublion sentait qu’il serait intéressant de produire une deuxième démo Live avec des compos pour compléter nos adaptations de Léo Ferré et démarcher les salles de concert. Il nous est apparu alors évident d’utiliser en groupe ces nouvelles instrus pour faire cette démo…  qui est en fait devenue un vrai EP plus dense et préfigure l’ambiance du futur album à paraître en octobre.     

Vous l’abordez avec plus de stress puisque cette fois il s’agit de vos propres compos ?

S. : A vrai dire, pas réellement. Au sein du concept « Ferré, ce Rap », nous avions beaucoup travaillé pour respecter son œuvre, sans trahir ni le sens de ses textes, ni risquer d’affadir les échantillons musicaux des morceaux originaux en les réarrangeant. Ces défis, tout comme leur restitution sur scène devant un public qui ne connaissait parfois ni La Vie d’Artiste ni Léo Ferré pour les plus jeunes, étaient en fait plus « stressants » que de proposer notre propre répertoire… Au final il faut toujours convaincre le public et faire de la bonne musique !         

 

Vous aviez une manière particulière de travailler cet EP, des influences ou des artistes dont vous aimez vous inspirer j’ai cru entendre parler de Massive Attack ou I’Am !

S. : Comme je le disais, nous sommes partis d’instrus que j’ai composé de mon côté, mais toujours en pensant à la possibilité d’être rejouées et réinterprétées par le groupe. Sur cet EP, nous sommes allés en studio à l’aventure, sans plans pré établis, juste en se faisant  confiance et en suivant notre instinct. Les gars on fait un bœuf sur les instrus sur la première prise, ont posés les séquences principales sur la deuxième prise et nous avons bâti les morceaux définitifs avec Trublion en post-production, bien aidés par notre compère Quiet Dawn, le 5ème membre de l’ombre !  

 

Vous n’en êtes pas à votre coup d’essai tous les quatre en matière de groupes ! Pas trop compliqué de mener « La vie d’artiste » et vos autres projets musicaux en parallèle ?

T. : Pour Supa et moi, La Vie d'Artiste est notre projet musical central, même si lui sort son album vocal « IL » en juin et que moi j'ai un projet en cours avec MC Waloobeach et d'autres avec les copains de Wakos Music, Par contre David et Pierrot ont réellement plusieurs groupes avec lesquels ils s'investissent et jouent régulièrement (Fake Idea, Majnun, Anita Farmine, etc.) mais aussi d'autres avec lesquels ils jouent plus ponctuellement. En gros, ils n'arrêtent pas ! Ils sont intermittents et je ne t'apprendrai rien en te disant  que c'est une lutte au quotidien...

 

On vous a vu sur le Printemps de Bourges, une émotion ou un souvenir marquant ? C’est toujours une émotion particulière de participer à de gros festivals ? Les Francos en 2014 aussi ! Comment vous retrouvez vous sur ce type de scènes ?

S. : Le dernier Printemps de Bourges, c’était pour moi une date particulière, puisque je revenais de convalescence et que cela faisait 8 mois que je n’avais pas joué avec le groupe ! En plus c’était la première fois que je rappais des morceaux de mon répertoire solo avec les musiciens au lieu d’une bande… tout ça sur une scène très cool et devant un public plutôt chaleureux !

T. : Et puis c'était la première fois que nous jouions à 5 avec Quiet Dawn. Il avait remplacé Supa durant son absence mais depuis le temps qu'il bosse avec nous dans l'ombre, ça faisait bien plaisir de partager la scène tous ensemble. Vous le verrez de plus en plus avec nous et nous sentons bien qu'il va encore apporter encore une autre dimension au groupe !

Quant aux Francos, jouer 4 minutes devant 15 000 personnes, on peut dire que c’était intense !

 

Actuellement vous avez déjà un album aux ambiances Rap/TripHop en préparation pour Octobre. « Utopies en Ruines » c’est plutôt sombre comme titre ! Pourquoi ce choix ?

T. : Cet album a beaucoup évolué depuis ses prémices mais le titre a résisté au temps. C’est souvent un bon signe alors on l’a gardé. Il colle à la fois aux textes (on ne se cache pas de faire passer des idées, mais avec une exigence poétique) et à l’ambiance Trip Hop, en effet assez sombre. Et il contient la dimension de contraste qui est importante pour nous, autant dans nos compositions que dans notre réflexion.

 

Vous avez d’ailleurs un KissKissBankBank pour contribuer au financement de cet album si je ne me trompe pas ? A quoi servira ce financement ?

T. : Oui il est en cours ! Nous avons la chance de bosser avec On n’est pas des machines, entre autres pour la production de l’album. C’est une structure associative donc le soutien du public qui nous suit est important pour pouvoir sortir un disque de qualité, et dans des bonnes conditions. Les contributions sont destinées à nous aider à réaliser le mastering de l’album en studio, le pressage CD mais aussi la pochette et les clips. On est entourés de potes talentueux et de confiance, c’est un vrai travail d’équipe !

 

 

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Les Fêtes de la Tour Blanche : l'édition du son !

Crédit photo : Pierre Noisault
Crédit photo : Pierre Noisault

Comme chaque année depuis 1999, les Fêtes de la Tour Blanche sont le principal rendez-vous des Arts de la Rue dans le Berry. Plus de 100 compagnies, françaises et européennes se sont déjà déplacées pour l’occasion au pied du donjon qui accueillit des troubadours de la suite de Richard Cœur de Lion et dans toute la ville d’Issoudun, avec entre autres : Les Girafes (Cie Off), la Grande Blanche et la Famille Dubuffet (Arcane XVII) , la Quincaillerie Parpassanton (Cirkatomik), les Puces Savantes (Les Petits Miracles), Les Animalis (Le Masque en Mouvement)...

 

Après la couleur en 2015, le son en 2016. L’ouverture du festival se fera avec l'opéra du célèbre Rigoletto de Verdi. Il sera adapté pour la rue par « Les Grooms » avec la participation des chœurs du conservatoire d’Issoudun. Les Fêtes seront aussi le temps de la transe millénaire avec Organic Bananas, l’alliance de la vielle à roue de Grégory Jolivet et des effets électroniques d’Olivier Thillou. Samedi rimera avec « Autorisation de sortie » pour  la compagnie Joe Sature. Le quatuor présentera un spectacle mêlant énergie et mu­sique autour d’une histoire complètement loufoque. La compagnie In Diligencia des Frappovitch sera aussi de la partie. Les cinq musiciens et leur structure mécanique nous embarquent pour une partition entre hip hop et jazz, la résonance du corps, le son d’objets détournés. Leur succédera Jean-Louis 2000 et son Bal de l’Étoile dans la cour de l’hôtel de ville, un spectacle dansant, festif et participatif donné par le chanteur mystérieusement disparu en 1981 de la scène internationale et revenu au 21e siècle avec un nouveau show à l’américaine. Sa mission : le bonheur universel par le disco. On s'évadera également avec le spectacle « Bulle » de la Compagnie de la Méandre qui montrera la magie du cinéma dans une caravane avec une bande son créée en direct à base de jouets.  La semaine se clôturera avec le spectacle  musical « Sans groins ni trompettes » des Gipsy Pigs, une fanfare en costume traditionnel dotés d’un humour dadaïste totalement décalé. Chaque jour, le duo de DJ Jurgen Douglass recréera l’ambiance so­nore de la Tour Blanche avec un « Tour Blanche Remix », du dub modulable faisant vibrer les monuments historiques.

Petit plus : Parmi les nombreuses activités proposées sur ces quatre jours, le collectif les « Liens du Son profite » du thème des Fêtes de la Tour Blanche pour organiser sa première Broc’n’Zic, une brocante musicale sur laquelle vous pourrez trouver : instruments, matos, partitions, disques, CD, affiches, posters…

 

Infos pratiques :

> Du 5 au 8 mai - Issoudun - 36100

> Programmation détaillée :

- Jeudi 5 mai :

Rigoletto / Les Grooms / Place Saint-Cyr / 16h (1h30)

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 4 sets de 30 min. dans la journée

 

- Vendredi 6 :

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 2 sets de 30 min /17h - 18h

Organic Bananas / Place du 10 Juin/ 23h

 

- Samedi 7 :

Bulles/ Collectif La Méandre / bd Champion / 8 représentations/jr

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 2 sets de 30 min /18h-19h

Aurorisation de sortie /Joe Sature / Cour Hôtel de Ville / 17h (60 min)

In Diligencia / Les Frappovitch / Démbulation place 10 Juin / 21h (55 min.)

Jean-Louis 2000 / La Déambulation / sur le marché /11h

Jean-Louis 2000 / La plus grande petite discothèque du monde / Cour Hôtel de Ville /18h30

Jean-Louis 2000 / Le Bal de l’Étoile / Cour Hôtel de Ville / 22h

 

- Dimanche 8 :

Bulles / Collectif La Méandre / bd Champion / 8 représentations/jr

Sans groin ni trompette / Gipsy Pigs /Place des Droits de l’Homme 11h30 (45 min)

Sans groin ni trompette / Gipsy Pigs / place Saint-Cyr /16h (45 min)

 

 

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L’édition très rock du Sous-Off 2016

Après trois premières éditions fracassantes en off du printemps de Bourges, le « Sous-Off festival » revient pour un quatrième volet. Emmetrop et le Sous Off Prod s’associent pour proposer une soirée placée sous le signe du Rock 'n' Roll. Lysisrata assurera le début de soirée, un power trio instrumental franco-anglais crée début 2013 mélangeant les genres liés au Post-Rock en passant par le Dub dans une dynamique progressive. Johnny Mafia sera à la suite du programme. Les quatre musiciens, depuis leur rencontre au lycée, font fructifier l’héritage des Ramones, des Pixies ou Jay Reatard en offrant au public une  énergie garage, des titres ramassés et balancés plein pot. Puis viendra le tour de Toybloïd, deux filles et un garçon, pour un rock nerveux et sexy qui risque fort de causer quelques déhanchements incontrôlés, dans la fosse de leurs concerts réputés pour être enflammés. Seront également sur scène, les Weird Omen, dans un style perdu quelque part entre les Cramps et les Kinks, un garage primitif unique, un déluge de cuivre trash, de reverb et de fuzzz. Leur succéderont, les monstres féroces graissés à la gomina de garage, The Anomalys, un mélange de gémissements, de hurlements, de guitares déchirantes et de batterie rouée de coups dans la soumission la plus totale. Pour clôturer la soirée et lors des inter-plateaux, le DJ Mr.Duterche prendra les commandes pour une boogaloo party qui rendra hommage aux 60’s.

 

Infos pratiques

> Samedi 16 avril - 19h - Le Nadir - Bourges 18000

> Entrée : Adhérents 5€ / Pré ventes : 10€ / Sur place : 13€

 

 

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Le festival Berry Lait #3 dévoile sa programmation !

Les 13, 14 et 15 mai prochain se déroulera la troisième édition du festival Berry Lait lancé par l’association du même nom. Ce festival pluridisciplinaire est un rendez-vous incontournable avec des concerts, des animations et un village d’exposants. Comme l’année précédente, cette édition se fera sur trois jours sur le site de ce qui était au départ une ancienne centrale laitière et fromagère d’après-guerre. Elle s’est transformé au fur et à mesure des années en véritable complexe technico-artistique regroupant Imedia, Radio Balistiq, Caiman et la salle de concert le 9 Cube. Naîtra finalement l’envie de mettre ce lieu et l’offre culturelle locale en valeur et d’en faire le « Complexe Culturel Berry Lait », utilisant les compétences de chacun et permettant d’ouvrir les portes auprès d’un large public. 

 

Comme les précédentes éditions, le festival réserve encore une programmation éclectique de qualité. Le vendredi, le groupe Mathem and Tricks ouvrira le festival. Le duo instrumental guitares/batterie propose un son massif, des beats agressifs et groovy dirigés par des influences métal. I am un chien, composé de David, Douglas et Raphaël, poursuivra la soirée dans un style de mélodies heavy/electro qui nous emporte dans un autre univers.

Le samedi, la Maison Tellier donnera le ton de son nouvel album dans un mélange d’élégance et de folk romantique , « cinq est le numéro parfait » à l’image du groupe. Yellow, auteur/compositeur à la musique brute et délicate suivant les traces de Cocoon ou Feist, sera aussi sur scène. Deadwood, la vraie découverte mettant une claque avec son éventail de talent et de titres conclura la soirée.

Pour terminer, Archets, bretelles et cordes à linge, jeune trio aux sonorité festives, déambulera le dimanche sur le festival. Thomas Fersen, une référence de la chanson française, à la fois fabuliste, portraitiste et fantaisiste dont chaque concert est une fête fermera le festival.

Un village d’exposants et diverses animation compléteront le programme les 13, 14 et 15 mai.

 

Infos pratiques :

Tarifs : 

1er jour 10€ / 2ème jour 15 € / 3ème jour 15€

Pass 3 soirs : 30€

 

Programmation :

Vendredi 13 :

Mathem and Tricks (Metal) - 21h +I Am un chien (Heavy/electro) - 22h15

Samedi 14 :

Yellow (Pop) - 21h + La Maison Tellier (Chanson/folk) - 22h15 + Deadwood - 23h45

Dimanche 15 :

Archets, bretelles et cordes à linge (Musique roumaine) – 17h / 19h30 + Thomas Fersen (Chanson) – 18h

 

Contact :

association.berrylait@gmail.com

Plus d'informations sur :  www.festival-berry-lait.fr

 

 

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Soirée cabaret avec le Bob'Arts Show #2 !

L'asso « en chantier » lance la seconde édition du Bob'Arts Show, le vendredi 18 mars, à la salle de fêtes du Blanc (36). Cette soirée met en avant le thème du « Cabaret éclectique ». Elle est organisée dans le but d’apporter un soutien au festival Bob'Arts et permettra aussi de découvrir des artistes locaux et leurs créations. La soirée commencera avec la pièce de théâtre « Vivra bien qui verra »  mise en scène par Anne-Sophie Crantelle, une sorte de « Je t’aime, moi non plus » contemporain et déjanté, et se poursuivra avec un concert blues/folk donné par la jeune chanteuse Inès Damaris. Vous assisterez à la projection du teaser du festival Bob’Arts, une vidéo d'étude réalisée par un jeune blancois. Toujours dans l'audiovisuel, le court-métrage "no exit", réalisé par des artistes de l’Indre, sera également projeté. Le show se clôturera en musique avec le One Man Band "Foutaise", cet instrumentaliste et chanteur qui alternera entre guitare, accordéon, piano, batterie et violon sur une musique entre rock et chanson !

Informations :

> Début du spectacle : 20h30 (Salle Des Fêtes,  36300 Le Blanc)

> Entrée : 5 euros

> Buvette et Restauration 

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VOLAGE REVIENT AVEC UN NOUVEL ALBUM « COFFEE DREAMER »

Les quatre Blancois au style très "underground" du groupe Volage reviennent avec Coffee Dreamer, le 11 mars prochain. Ce projet, premier E.P d’une série de disques auto-produits, dévoile une nouvelle facette plus folk et plus intime du quatuor. Loin du style rock garage mixant les Beatles et Ty Sygall à base de guitares fuzz, Volage concrétise cette fois un projet qui sort des genres auxquels ils sont habitués. Ils mettent à l’honneur les guitares folk, l’émotion, les textes et les harmonies de voix. En plus des nouveautés lorgnant vers l’indie/pop, ils proposent des ré-arrangements de morceaux présents sur leur premier album Heart Healing et leur premier E.P Maddie en parallèle  la préparation de leur prochain L.P. 

 

Réalisé en autarcie dans les frigos d’une ancienne laiterie, le disque est enregistré sur le désormais mythique Tascam 388, donnant l’image d'un groupe mutant aux visages multiples et à la volonté constante de se démarquer et de surprendre. Volage jouant le spleen de ses rêveries caféïnées en tournée folk en France durant février et mars. 

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Concours de chant : Festiv' en marche

 

A l’occasion de sa sixième édition du festival, l'association Festiv' en Marche lance  un concours de chanson française. Ce concours, subventionné par la région Centre et soutenu par la SACEM, est ouvert aux auteurs et/ou compositeurs interprètes des départements de la Charente, la Charente-Maritime, le Cher, la Corrèze, la Creuse, l’Eure-et-Loir, l’Indre, l’Indre-et-Loire, le Loir-et-Cher, le Loiret, les Deux-Sèvres, la Vienne et  la Haute Vienne. 

Les quatre finalistes  retenus se produiront le 12 mai à la Grange Fernand Maillaud à Mouhet. A l'issue du concours, le lauréat, en plus d’une dotation d’un montant de 900€, se verra proposer d’assurer la première partie du concert de Nicolas Jules le 13 mai à Mouhet. Enfin, les trois autres finalistes bénéficieront d’une aide à la professionnalisation d’un montant de 200 €.

 

 Informations :

> Dépôt des candidatures avant le 15 avril 2016.

> Eric Laurent, Directeur artistique / 07 86 27 06 69


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