Les Comptoirs Sonores : un bal annonce la Tournée Générale

 

Parmi les événements de fin d'année à Châteauroux, il y en a un qui commence à devenir habituel. Pour la présentation du programme de leur nouvelle édition de la Tournée Générale, les Comptoirs Sonores investissent l'Apollo et le Café Equinoxe pour une soirée en deux temps.

 

Dès 16h20, le cinéma Apollo accueillera entre ses murs un goûter organisé par l'association, ainsi qu'un show-case de l'artiste bordelais Henri Caraguel. S'en suivra la présentation de la programmation sur la scène du cinéma. Pour rappel, les concerts de la Tournée Générale se déroulent sur trois samedis, répartis sur le mois de mars et d'avril.

A 20h, changement d'ambiance et de lieu, direction le Café Equinoxe, qui pour l'occasion sera à la fois salle de concert et salon de bal. Trois artistes seront à l'honneur durant la soirée :

 

STONE RAVENS

Ce groupe castelroussin est un retour aux sources du rock, parfois nuancé de pop. Leur son est puissant, sans concession tout en conservant néanmoins une certaine subtilité. D'abord un trio en 2015 (basse/batterie/guitare), le groupe voit sa composition évoluer en duo guitare/percussion à partir de 2016, emmené par Louis et Alex.

Le 10 décembre, le public fera connaissance avec les Stone Ravens de manière différente puisque seul Louis (et sa guitare) sera présent sur scène pour donner un avant goût de leur projet musical, dans une esthétique similaire à celle du duo habituel.

 

THOMAS ET LE VARIÉTÉ UNDERGROUND

Les inspirations de départ de ce toulousain sont la Pop lo-fi underground, avec enregistrement « à l'arrache » et guitares saturées. Pourtant, début 2015 Thomas fait évoluer son univers musical avec des textes en français, accompagnés de rythmes oscillant entre pop et folk, modérant son côté bruitiste et « dirty ».

Inspiré de ses propres expériences, Thomas nous chante sa morne routine, les copains, les trains, les filles...

 

HENRI CARAGUEL

D'abord membre du groupe de la scène pop bordelaise Cocktail Banana's (devenu aujourd'hui un collectif), c'est seul qu'Henri Caraguel détendra l'atmosphère de la soirée avec des titres de son album solo : « My best Beaches ».

Uniquement instrumentales, ces huit pistes nous font voyager de plages en plages, au son des vagues, de la brise et du Ukulélé. De Coney Island à l'Ile du Levant, on pourrait presque sentir l'odeur saline des flots du fond de notre canapé...

 

La soirée sera clôturée par un bal « underground », ambiancé par plusieurs DJ sets retraçant le parcours de la musique des années 50 à aujourd'hui.

 

 

Plus d'infos : le 10 décembre à l'Apollo et au Café Equinoxe de Châteauroux, à partir de 16h20.

Prix d'entrée du concert : 4€

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Entretien avec Hook ou le style Hard/Blues

 

Depuis combien de temps ce groupe existe-t-il ? Et d’où tient-il son nom ? 

Le groupe existe depuis 2013 ou 2014 (ça dépend si on parle du groupe ou des débuts sur scène). Le trio, tel qu’il est, formait déjà un groupe depuis 2012, cela s’appelait « les Débranchés », c’était un groupe complètement acoustique  qui faisait du Blues, du country and western, quelques chansons françaises et des sketchs, il était destiné à l’animation de rue. Ce groupe a beaucoup joué et nous a soudé, nous gardons dans notre répertoire plusieurs morceaux de cette époque qui n’ont pas vraiment changé. La rue c’est épuisant et nous avons décidé de changer. Nous sommes passés à l’électricité et même pas qu’un peu sur certains morceaux. Hook est une abréviation du nom de John Lee Hooker un des pionniers du blues électrique au style à part, très simple et basé sur le rythme, comme nous finalement.

 

Philip, tu montais déjà sur scène en 1965 avec du blues pour finalement arriver en 2016 avec du Hard/Blues. Tes deux acolytes partageaient aussi ce besoin de changement ou tu leur as fait aimer ?

Renaud Paillet qui est le plus jeune connaissait bien le Blues pour en avoir écouté et en avoir joué, en particulier avec Ben Toury, mon fils, avec lequel il a fait de grosses scènes, et avec mon frère Jeff Willowrun. Il a également joué avec moi dans « Lowdown » en 2006, puis dans les Débranchés à partir de 2008. Son désir avec Hook était de reprendre la basse électrique où il excelle car il était depuis des années condamné à la contrebasse, cependant certains morceaux de Hook utilisent toujours la contrebasse. Pour Alan, c’était différent, c’était avant tout un percussionniste qui jouait dans la mouvance trad même s’il a aussi joué dans un groupe rock (Vodka Mitch) ou dans Apsara avec Renaud. Le Blues, il l’aborde par les morceaux des Débranchés puis par les répétitions de Hook, c’est pour ça que la batterie est parfois plus rock que Blues, mais ça n’a pas beaucoup d’importance, au contraire ça crée du Hard blues.

 

J’ai cru comprendre que vous aviez chacun d’autres projets musicaux en parallèle, pouvez vous nous en dire plus ? Et surtout si cela est compliqué de combiner les deux ?

Alan essaie de vivre de la musique, il travaille comme technicien pour les spectacles de l’abbaye de Noirlac et éventuellement ailleurs, il est le batteur du groupe Synapz et le percussioniste de la version acoustique de Spirit & Co. Renaud veut devenir professeur de contrebasse et travaille beaucoup dans ce sens au conservatoire, il joue également dans le groupe chanson française « La Pépée ». Pour l’instant, nous avons réussi à harmoniser tout ça mais bien sûr ça peut poser des problèmes pour une date ou deux et surtout pour l’avenir selon la réussite des projets de l’un ou de l’autre.

 

On vous à vu récemment au printemps de Bourges, comment avez-vous ressenti cette expérience ?  Avez-vous un artiste avec qui vous auriez aimé partager un morceau ou que vous appréciez particulièrement ?

C’était nouveau pour Alan, Renaud l’avait déjà fait 2 fois avec la Pépée et moi 5 ou 6 fois avec mon fils dans les années 90. Rien n’a beaucoup changé si ce n’est que le festival et le nombre de festivaliers me semble avoir réduit. L’enjeu est de jouer devant un public venu de partout pour écouter de la musique et en particulier qui s’est déterminé sur le programme, même si certains viennent par rapport au lieu et d’autres par hasard. Pour accrocher un public et en maintenir un bon nombre tout au long d’un concert l’après-midi il faut passer un cran au-dessus d’un groupe quelconque, il faut qu’il y ait un style, une énergie. Ce concert a été une vraie réussite mais nous avons, tous les trois, donné le maximum. Très bon souvenir. Renaud et Alan aurait sûrement aimé jouer avec General Electriks, pour ma part je suis plus réservé par rapport à ce groupe.

 

"La rue c’est épuisant et nous avons décidé de changer. Nous sommes passés à l’électricité et même pas qu’un peu sur certains morceaux"

 

 

De manière générale comment appréhendez-vous un concert ou un festival ? Plutôt comme un défi pour faire encore découvrir le Hard/Blues ou autrement ?

On aborde tous les concerts avec sérieux avec un répertoire qui nous parait adapté à la circonstance et que nous travaillons. Ce n’est pas vraiment un défi mais on ne prend rien à la légère. Faire découvrir le « hard blues », non ce n’est pas mon but, le but c’est de plaire à un public large qui, même s’il ne sait pas quel style nous jouons, s’enthousiasme pour notre concert.

 

Le « Hard /Blues » ca c’est un style pas commun ! On sait que vous avez puisé vos inspirations à travers les vagues Blues, Rock et Punk mais de qui en particulier ? 

Bien sûr il y a John Lee Hooker, Muddy Waters, Sonny Terry et d’autres vieux noirs américains qui sont morts maintenant mais que j’ai pu voir en scène de leur vivant, il y a aussi les « blancs » : Rory Galagher, Johnny Winter, George Thorogood et d’autres qui sonnaient Blues-Rock et bien sûr les Rolling Stones des débuts (leur nom est le titre d’un morceau de Muddy Waters), les Animals avec Eric Burdon. J’ai également joué du rock Alternatif dans un groupe qui s’appelait Défonce d’Entrée, sur des rythmiques carrément punk, je jouais en accordage de Blues. C’est quelque chose de très spécial et qui donne encore aujourd’hui une partie du caractère de Hook.

 

Un nouvel album vient de voir le jour récemment que pouvez vous en dire ?

Ce second album est la suite du premier car nous jouions déjà en scène la majorité des morceaux. Cependant il s’intitule « Back to the roots » car il y a plus de blues des origines que sur le premier. Il sonne moins rock.

  

Vous avez quelques guests sur ce dernier album, cela était il une évidence ou l’idée est née au fil de la création de l’album ? 

Il n’y a que deux guests stars sur l’album : Jeff Willowrun et Ben Toury. Le but était d’utiliser leurs compétences mais aussi de gagner du temps en enregistrant avec eux 4 morceaux en 2 fois à une période où Alan et Renaud n’étaient pas disponibles, c’étaient également pour 2 des morceaux (ceux de John Lee Hooker) un problème de style qui convenait mieux aux guests. Les deux morceaux où je joue seul avec Ben Toury sont d’une part une création uniquement pour le CD que nous ne jouons pas en scène et d’autre part une version simplifiée d’un classique du blues. Après ces enregistrements nous avons pu avoir un créneau pour enregistrer en plusieurs séances les 6 morceaux restants avec le trio officiel. 6+4 = 10 le disque était fini. Il restait encore beaucoup de travail : mixage, mastering, graphisme, fabrication.

 

Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ? 

Pour l’avenir il faut souhaiter que nous trouvions des concerts, un groupe qui ne joue pas en scène finit rapidement d’exister. Il faut aussi souhaiter une certaine stabilité dans les situations de Renaud et Alan. Bien sûr le groupe peut aussi continuer avec d’autres et sous une autre forme (duo, quartet…) ou disparaître ; ce serait dommage car je pense déjà au 3ème CD !

  


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La finale du championnat de France de skateboard en musique !

L’événement fait parler de lui depuis l’année dernière, lors de l’inauguration du skate parc de Châteauroux. En effet, la ville accueillera cette année la finale du championnat de France de skateboard où seront attribués les différents titres nationaux avec plus de 140 participants attendus. L’événement d'envergure nationale qui se déroulera les 4 et 5 Juin prochain sera placé sous le signe du sport mais aussi de la musique ! 

En effet, l’association des Comptoirs Sonores sera de la partie avec une programmation qui en réjouira plus d’un. Au menu de cette finale, on retrouvera Bastien Duverdier, le jeune skateur professionnel est également musicien folk/blues, plus connu sous le nom de KéPA. Il troquera la planche de skate contre sa guitare résophonique et son harmonica pour un concert exceptionnel.

 

Lui succédera sur scène le duo nantais Fixpen Sill : plus de sept ans que Kéroué (MC) et Vidji Statega (MC/Beatmaker) ont uni leurs talents pour former ce groupe au nom improbable. Déjà connus au sein du collectif 5 Majeur qu’ils forment avec le groupe Hors de portée et Nekfeu, Fixpen Sill reviens en 2016 avec un nouvel album intitulé Edelweiss et nous livrera un show rap/hip hop comme on les aime. 

Pour clôturer cette finale dans une ambiance survoltée, les Johnny Mafia prendrons le contrôle de la scène. Nés sous l’ère d’Internet, les vidéoclips et YouTube, ces quatre jeunes dévorent l’univers de la scène garage, post punk ou grunge des années 2000 ; Wavves, Bass Drum of Death, Thee Oh Sees, Fidlar pour ne citer qu’eux et font fructifier l’héritage des Ramones et des Pixies. Energie garage, titres ramassés et balancés plein pot, les Johnny Mafia vous offriront du rock’n’roll, du vrai.

 

 

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ITW : GrüstFrüt raconte son histoire...déjantée !

Coucou GrüstFrüt, Pouvez-vous vous présenter ? D’ou venez-vous ? Depuis combien de temps formez-vous ce quatuor et qui en a eu l’idée ?

 Le noyau dur du groupe s'est constitué un soir de novembre 1989. Ladilas est en haut d'une barricade et chante l'International d'une voix puissante, en vrai meneur d'homme. Piotr lui est en bas et tape sur des bambous (il n'est pourtant pas encore numéro 1) pour motiver les troupes. Entre eux deux la connexion est immédiate. Un véritable coup de foudre musical. Une fois le dernier pavé lancé, Piotr et Ladislas tombent dans les bras l'un de l'autre. Ladislas invite alors Piotr dans sa cave qui lui sert de local de répétition où il garde jalousement ses instruments ainsi que quelques Châteaux Vladivostok millésimés qui sont alors vidés en seulement quelques goulées. Un groupe est né !

 

Il en manque alors, encore, quelques-uns si je ne m’abuse ?

Tout à fait ! Des lors, le duo se met à la recherche de joyeux mercenaires pour compléter la troupe. Ils repérèrent Nicolaï, jeune mannequin pour la célèbre marque de voiture Lada, mais surtout guitariste de talent au sein des Cœurs de l'Armée Rouge. Ne manque alors plus qu'un bassiste. Lors d'une sortie arrosée dans un club malfamé d'afro dub step de Leningrad, le désormais trio tombe sous le charme d'un bassiste de 2m qui, entre deux lignes de basse démoniaques, passe son temps à fourrer sa langue dans l'oreille des spectateurs incrédules. Ils lui promettent du sang, du sexe et du rock, et Andreï rejoint alors les rangs de ce jeune groupe fougueux et douteux. Les Grust Frut sont nés !

 

Un nom difficile à prononcer et à oublier ! Pourquoi ce nom ?

Grüst Früt signifie "petite chatte oubliée au fond d'un ravin" en Moldave ancien. C'est aussi un hommage à la grand-mère maternelle de Ladislas, Ingrida Grusfrutä, morte en couche dans le bois de Quat'Sous. Le jeune homme s'est d'ailleurs depuis fait tatouer "Die Dreigroschenoper" sur la fesse droite !

 

 

 « Les Grüst Früt ne jouent pas du rock, ils sont le rock ! On peut même dire qu'ils sentent le rock... »

 

 

On voit sur les réseaux sociaux des indices sur des heures de répétition après 3 années de « silence » pourquoi avoir arrêté aussi longtemps ?

Ce break de 3 ans a été un laps de temps indispensable pour tous les membres du groupe. Ladislas a fait trois enfants à sa femme, Piotr a été occupé par son side project "Les tambourins d'Istanbul". Nicolaï a effectué un pèlerinage au Tibet pour rencontrer le Dalaï lama, en compagnie de ses cousins Serge et Bernard. Quant à Andreï il a été lécher des oreilles de par le monde pour trouver le cérumen de vérité.

 

Vous prévoyez de remonter sur scène pour quelques dates ou de faire des collaborations ou c’est juste en souvenir du bon vieux temps que vous ressortez les guitares ? 

Le groupe ressort les guitares car elles commençaient à rouiller dans leurs étuis ! Divers artistes sont à l'heure actuelle en train de plancher sur des remix des 5 titres enregistrés par le groupe pour l'EP "Bïst Off". Voilà la première vraie information de cette interview !

 

On raconte qu’une grosse fiesta est en préparation pour juillet prochain…on peut en savoir plus ?

Un concert d'adieu est effectivement prévu pour 2016 (deuxième information sérieuse !).. Les GF auront alors 27 ans, un bel âge pour mourir artistiquement... Mais préparer et organiser n'étant pas les qualités premières des membres du groupe, ce chaud show n'a pour l'instant ni date, ni lieu. On parle de début septembre quelque part dans le Berry... ce sont les seules infos dont nous disposons.  On peut simplement vous dire qu’on espère une grosse soirée ! L’équipe et les lecteurs du KIKEKOI sont bien entendu invités !

 


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ITW : Mathem And Tricks, un son rock aux influences métal

Salut Mathem And Tricks ! Pour commencer, quand-est-ce que votre duo a été créé ? Aviez-vous déjà des projets avant de former ce groupe ?

Mathem And Tricks existe depuis juin 2013, date à laquelle nous avons commencé à composer. Les premiers concerts datent d'avril 2014. Avant de commencer ce projet, nous jouions dans Drop Out, un projet Trash-Metal, pendant 8 ans.

 

Et vous avez pris ce "virage" en décidant de faire un style plus rock tout en conservant encore les influences métal ?

Absolument, disons qu'on vient de là, on a forcement gardé ce coté "agacé", tout en voulant faire autre chose.

 

Et visiblement ça vous a réussi puisqu'on vous retrouve sur scène à Berry Lait mais aussi Terre du Son cette année ! Qu'est ce que cela vous fait ?

Oui c'est toujours gratifiant de voir qu'on commence à être pris au sérieux, depuis 2015 les dates s’enchaînent pas mal, et ça nous va bien ! On a toujours voulu faire de la scène, mais ça nous est tombé dessus sans qu'on s'en rende compte, et on en est très content.

 

Une belle consécration sur vos terres du Berry en effet ! J'ai cru comprendre que vous faisiez partie du dispositif Usina-Son, vous pouvez m'expliquer un peu ?

Usina Son est l'asso de musiques actuelles d'Emmetrop, basée à Bourges. C'est également un dispositif départemental d'accompagnement de groupe locaux, permettant à de jeunes projets de se professionnaliser (résidences, travail sonore, live, rencontres avec des professionnels du réseau etc.). Nous avons eu la chance de participer a ce dispositif en 2014, qui nous a permis de faire un pas en avant, sur le plan technique surtout... C'est juste énorme d'avoir un dispositif comme ça à Bourges !

 

 

« On a toujours voulu faire de la scène, mais ça nous est tombé dessus sans qu'on s'en rende compte »

 

 

Et quels sont les projets pour cette année 2016 ? des choses en préparation ?

Nous sommes en pleine transition entre Iniki (sorti en avril 2015), qui est notre premier EP, et le prochain, que nous sommes en train de finir de composer. Mais venez nous voir en live, car on commence à le dévoiler "tout doucement"! A coté de ça, nous préparons sérieusement Terres du Son, car en plus d'être Coup de Coeur 2016, nous avons prévus quelques surprises, notamment des feats avec des artistes régionaux, et pas que... Une nouvelle tournée en Belgique se dessine pour Octobre, et nous planchons également sur la réalisation de clips...

 

Et pour finir en parlant de feat, il y a t-il un artiste avec qui vous aimeriez collaborer ou qui vous inspire pour ce nouvel EP ?

Oui pleins ! Mais s'il y en a un qui nous botterait bien, ce serait Amon Tobin... si vous le connaissez, faites le lui savoir !


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ITW : Sous le charme fou de Léonard

Crédit : Jehanne Photos
Crédit : Jehanne Photos

Coucou Léonard !  Tout d’abord Léonard, un nom un peu désuet et pourtant qui fonctionne terriblement bien ! Pourquoi ce choix ?

Nous avions pressenti, dès le début de notre collaboration, que nous ne ferions pas de la musique qui collerait parfaitement à la tendance du moment. Nous avions l’ambition de faire des chansons qui traverseraient les époques. C’est extrêmement prétentieux mais ça explique pourquoi nous avons choisi ce prénom désuet et intemporel.

 

Vous avez toujours fonctionné en duo mais vous aviez des projets perso avant ! La musique à t’elle pris le dessus sur le reste ou est-ce au contraire une force qui booste vos projets extérieurs ?

Le duo s’est imposé de lui même quand nous avons « migré » pour des raisons professionnelles, dans un coin très isolé. Nous avons alors concentré toute notre énergie et notre temps libre sur Léonard. Il n’y avait pas vraiment d’autres choses à faire à part des balades dans les vignes ^ Quand Léonard s’est développé on nous a proposé des collaborations ; Jean-Baptiste a joué dans le groupe Western, Lydie a fait quelques duos (notamment avec No Keepsake) ça a été de toutes petites virées mais elles ont nourri notre travail au sein du duo.

 

 

Le clip de « Ce charme fou » se déroule dans une ambiance terriblement sexy et romantique ce sont vos idées de mises en scènes ou on le doit à une personne qui à tout compris au style Léonard ? 

Marie Hendriks a tout compris au style Léonard ! D’abord parce que c’est une fille extrêmement intelligente et ensuite parce qu’elle est artiste plasticienne ; son regard est juste et chacun de ses choix à un sens. Nous lui avons donné carte blanche pour ce clip, nous savions qu’elle trouverait un nouvel angle à cette chanson. Nous ne lui avons pas raconté ce que ce titre signifiait pour nous et l’histoire qu’elle en a faite, en est une nouvelle. C’est exactement ce que nous voulons pour un clip ; ne pas illustrer le propos mais offrir une autre strate de lecture.

 

"Ce qui est amusant c’est que, comme nous sommes un couple amoureux, nous nous étions promis de ne pas écrire sur l’amour "

 

Et qui à eu l’idée magique de former un duo, et il y a combien de temps surtout ? 

Il y a fort fort fort longtemps. Nous écrivons nos chansons depuis 10 ans mais nous avons mis un temps infini à nous prendre au sérieux et à réaliser que pouvions jouer un peu plus loin qu’au bistro du coin.  Ça doit être le complexe de l’autodidacte !

 

Vous avez des influences musicales ou des artistes particuliers dont vous aimez vous inspirer pour composer ?

Léonard c’est le mariage de nos deux mondes musicaux pratiquement opposés. Pour Lydie ça va de Ella Fitzgerald à Etienne Daho, pour Jean-Baptiste, de Radiohead aux Queens of the Stone Age. L’un n’écoutait pas la musique de l’autre avant de le rencontrer. Seul point commun : un brin d’électro avec Massive Attack et Chemical Brothers. C’est justement ce paradoxe que nous voulions explorer dans notre écriture fusionnelle.

 

Après l’EP « Une chanson d’amour », vous revenez avec un single « Ce charme fou » réalisé par Florent Marchet, l’amour, la poésie et le romantisme sont-ils définitivement le moteur de vos textes ? Avez vous d’ailleurs une manière précise de composer ou cela se fait-il au feeling ou encore autrement ?

Ce qui est amusant c’est que, comme nous sommes un couple amoureux, nous nous étions promis de ne pas écrire sur l’amour pour éviter une redondance un peu mièvre. Cependant la plupart de nos textes étaient, malgré tout, interprétés par le public comme des chansons d’amour. On en a fait une chanson qui s’appelle justement « Une chanson d’amour » et qui dit que, quoique nous racontions, nous reviendrons toujours à ce que nous sommes : des amoureux. Pour l’écriture, nous avons un système de cahiers dispersés un peu partout dans la maison. C’est Jean-Baptiste qui noircit le plus de pages de bouts de pensées ou de poèmes. Lydie y pioche des idées ou des textes entiers, nous assemblons ensemble les morceaux comme une sorte de puzzle tout en cherchant la mélodie avec ou sans le support de la guitare. En principe nous écrivons rapidement, une chanson qui se construit trop lentement s’avère souvent être mauvaise. Nous privilégions toujours l’instantanéité dans la création.

 

 

Le pop folk indé c’est un style dans lequel vous voulez rester ou vous pensez vous essayer dans un autre style comme votre collaboration avec Dj Ness et le remix de "dis moi au revoir ? "

Ce que nous portons avant tout ce sont nos chansons. Leur habillage peut varier, évoluer et s’enrichir au contact d’autres artistes. Voilà pourquoi nous jouons parfois avec le batteur Charlie Poggio, que nos deux premiers EP ont été co-réalisés avec Johan Ledoux (Blankass), « Ce Charme Fou » réalisé par Florent Marchet, et que nous avons confié avec grand plaisir nos chansons à DJ Ness. Nous choisissons des artistes qui respectent notre univers mais nous laissons aussi à nos chansons une certaine liberté. Sur scène nous défendons une musique à la fois pop mais singulière et aimons jouer sur la question d’un certain minimalisme, comment créer un maximum d’émotions avec un minimum de moyens ?

 

On vous à croisé à Bourges sur la scène des Régions, vous espérez y retourner l’an prochain sur une autre scène on présume ? 

Le Palais d’Auron ou le W ! Ça peut paraître bizarre parce que nous ne sommes que deux et que nous jouons de la pop française (sur le papier ça ne fait pas très festif, on ne saute pas de partout) et pourtant nous avons un réel plaisir à jouer sur de grosses scènes. C’est un défi très excitant de saisir l’attention d’un aussi grand public. Nous avons encore le souvenir de la scène de Darc à Châteauroux ou nous jouions devant plus de 3000 personnes… frissons !

 

Vous préférez ce type de scènes ou plutôt l’ambiance plus intimiste des salles comme les 3 p’tits Cochons ?

Les 3 p’tits cochons est un lieu tout à fait rock où l’on joue dans une vraie énergie et intensité de bar, les gens sont au pied de la scène, ils dansent et hurlent, nous adorons ce spot où nous pouvons jouer à fond. Les lieux plus intimistes sont plus difficiles car il faut rester dans une certaine retenue.

 

Ya t’il des groupes ou des artistes qui étaient présents à Bourges avec qui vous aimeriez collaborer ?  Et si ce n’est pas eux Ya t’il des collaborations en cours ? 

Dominique A ! Son concert dans la cour du Palais Jacques Cœur nous a emporté. Nous l’aimons depuis toujours, nous voulons le rencontrer un jour, ne serait-ce que pour bégayer un ridicule « j’aime beaucoup ce que vous faites ».

Il y avait notre copain Parnell qui vient de sortir son album folk « Ce qu’il en reste », nous allons faire deux captations vidéos cet été où nous jouerons à trois un titre de chacun de nos répertoires.

 

Après ce single, et les dates qui vous attendent, quels sont vos projets, que peut-on vous souhaiter ?

Cet été nous enregistrons nos nouveaux titres qui donneront peut-être un EP avant la fin de l’année. Nous allons également nous pencher avec joie et délice sur les aspects purement esthétiques de la scène et peaufiner un set qui soit à la fois beau à écouter et à voir.

 

Souhaitez-nous d’être à la hauteur de nos ambitions !


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La vie d'artiste dévoile son nouvel EP !

 

La vie d’artiste, présentez vous un peu ! D’où venez-vous ? Depuis combien de temps formez-vous ce duo/quatuor ?

Supafuh : Même si avec Trublion nous nous produisons parfois en  duo, c’est bien à quatre que le groupe a pris sa forme principale dès 2012. Trublion écrit et assure les voix lead,  je m’occupe de la production, de la réalisation artistique et je prends un peu le micro également, David Hazak et Pierre-Erwan Grenet assurent respectivement basse et batterie mais aussi les arrangements des compositions.    

 

On voit que sur votre ancien projet « Ferré ce Rap » en 2013 il y a Pierre et David en renfort ! Qu’est ce qui vous a poussé à faire ce projet ensemble ? Vous vous connaissiez d’avant ?

Trublion : Au départ,  le disque autour de Ferré prenait plus ou moins la direction d'une compilation puisque j'avais fait appel à différents beatmakers et invités avec plusieurs couleurs musicales. La rencontre avec Supa, à qui j'ai confié la réalisation, a permis d'en faire un véritable album qu'on voulait cohérent. Pour le live, j'avais une idée bien précise : un combo basse/batterie solide et qui groove allié aux machines pour garder la patte Hip Hop des samples. J'avais déjà joué dans un groupe avec David il y a un bail et pour moi c'était une évidence de faire appel à lui ! Il a commencé la basse pour arranger ses propres compos Hip Hop donc il sait comment ça doit sonner… David a eu l'instinct que ça le ferait avec Pierrot à  la batterie alors qu'il avait joué peu de Hip Hop avant ça, depuis il a joué avec Beat Assaillant et c'est un vrai Bboy ahaha ! On a donc monté le live « Ferré, ce Rap » ensemble et c'était logique qu'on soit tous les 4 sur le disque aussi.

 

 "Nous sommes allés en studio à l’aventure, sans plans pré établis, juste en se faisant  confiance"

 

Il y a déjà eu un E.P. Hip-Hop/Jazz de reprises de Renaud puis de Rap avec Ferré, pourquoi ne pas avoir poursuivi le disque concept ? A moins que vous ayez une autre légende en tête et en projet !

T. : Le EP autour de Renaud, c'était un coup d'essai pour voir comment je me sentais d'adapter des textes de chanson. Et puis je me suis fait plaisir avec des morceaux de la bonne époque ! Pour l'album « Ferré, ce Rap » par contre, c'était une démarche assumée de revisiter son œuvre en essayant d'aborder ses différentes époques et de le faire (re)découvrir à un public a priori plus sensible au Rap. J'ai d'autres idées d'artistes « chanson » à adapter mais Ferré m'a carrément happé, je ne sais pas si j'aurais la même évidence pour d'autres. Et puis on écrit et on compose donc on a aussi envie de jouer nos propres morceaux tout simplement...

 

L'EP « l’Imprévu » sort aujourd’hui, vous travaillez depuis combien de temps dessus ?

S. : « L’Imprévu » porte très bien son nom, puisqu’il l’a été autant pour nous au moment de sa composition qu’il le sera pour le public au jour de sa sortie ! Au départ, j’avais composé des instrus que je trouvais cool  car assez « singulières ». En parallèle, Trublion sentait qu’il serait intéressant de produire une deuxième démo Live avec des compos pour compléter nos adaptations de Léo Ferré et démarcher les salles de concert. Il nous est apparu alors évident d’utiliser en groupe ces nouvelles instrus pour faire cette démo…  qui est en fait devenue un vrai EP plus dense et préfigure l’ambiance du futur album à paraître en octobre.     

Vous l’abordez avec plus de stress puisque cette fois il s’agit de vos propres compos ?

S. : A vrai dire, pas réellement. Au sein du concept « Ferré, ce Rap », nous avions beaucoup travaillé pour respecter son œuvre, sans trahir ni le sens de ses textes, ni risquer d’affadir les échantillons musicaux des morceaux originaux en les réarrangeant. Ces défis, tout comme leur restitution sur scène devant un public qui ne connaissait parfois ni La Vie d’Artiste ni Léo Ferré pour les plus jeunes, étaient en fait plus « stressants » que de proposer notre propre répertoire… Au final il faut toujours convaincre le public et faire de la bonne musique !         

 

Vous aviez une manière particulière de travailler cet EP, des influences ou des artistes dont vous aimez vous inspirer j’ai cru entendre parler de Massive Attack ou I’Am !

S. : Comme je le disais, nous sommes partis d’instrus que j’ai composé de mon côté, mais toujours en pensant à la possibilité d’être rejouées et réinterprétées par le groupe. Sur cet EP, nous sommes allés en studio à l’aventure, sans plans pré établis, juste en se faisant  confiance et en suivant notre instinct. Les gars on fait un bœuf sur les instrus sur la première prise, ont posés les séquences principales sur la deuxième prise et nous avons bâti les morceaux définitifs avec Trublion en post-production, bien aidés par notre compère Quiet Dawn, le 5ème membre de l’ombre !  

 

Vous n’en êtes pas à votre coup d’essai tous les quatre en matière de groupes ! Pas trop compliqué de mener « La vie d’artiste » et vos autres projets musicaux en parallèle ?

T. : Pour Supa et moi, La Vie d'Artiste est notre projet musical central, même si lui sort son album vocal « IL » en juin et que moi j'ai un projet en cours avec MC Waloobeach et d'autres avec les copains de Wakos Music, Par contre David et Pierrot ont réellement plusieurs groupes avec lesquels ils s'investissent et jouent régulièrement (Fake Idea, Majnun, Anita Farmine, etc.) mais aussi d'autres avec lesquels ils jouent plus ponctuellement. En gros, ils n'arrêtent pas ! Ils sont intermittents et je ne t'apprendrai rien en te disant  que c'est une lutte au quotidien...

 

On vous a vu sur le Printemps de Bourges, une émotion ou un souvenir marquant ? C’est toujours une émotion particulière de participer à de gros festivals ? Les Francos en 2014 aussi ! Comment vous retrouvez vous sur ce type de scènes ?

S. : Le dernier Printemps de Bourges, c’était pour moi une date particulière, puisque je revenais de convalescence et que cela faisait 8 mois que je n’avais pas joué avec le groupe ! En plus c’était la première fois que je rappais des morceaux de mon répertoire solo avec les musiciens au lieu d’une bande… tout ça sur une scène très cool et devant un public plutôt chaleureux !

T. : Et puis c'était la première fois que nous jouions à 5 avec Quiet Dawn. Il avait remplacé Supa durant son absence mais depuis le temps qu'il bosse avec nous dans l'ombre, ça faisait bien plaisir de partager la scène tous ensemble. Vous le verrez de plus en plus avec nous et nous sentons bien qu'il va encore apporter encore une autre dimension au groupe !

Quant aux Francos, jouer 4 minutes devant 15 000 personnes, on peut dire que c’était intense !

 

Actuellement vous avez déjà un album aux ambiances Rap/TripHop en préparation pour Octobre. « Utopies en Ruines » c’est plutôt sombre comme titre ! Pourquoi ce choix ?

T. : Cet album a beaucoup évolué depuis ses prémices mais le titre a résisté au temps. C’est souvent un bon signe alors on l’a gardé. Il colle à la fois aux textes (on ne se cache pas de faire passer des idées, mais avec une exigence poétique) et à l’ambiance Trip Hop, en effet assez sombre. Et il contient la dimension de contraste qui est importante pour nous, autant dans nos compositions que dans notre réflexion.

 

Vous avez d’ailleurs un KissKissBankBank pour contribuer au financement de cet album si je ne me trompe pas ? A quoi servira ce financement ?

T. : Oui il est en cours ! Nous avons la chance de bosser avec On n’est pas des machines, entre autres pour la production de l’album. C’est une structure associative donc le soutien du public qui nous suit est important pour pouvoir sortir un disque de qualité, et dans des bonnes conditions. Les contributions sont destinées à nous aider à réaliser le mastering de l’album en studio, le pressage CD mais aussi la pochette et les clips. On est entourés de potes talentueux et de confiance, c’est un vrai travail d’équipe !

 

 

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Les Fêtes de la Tour Blanche : l'édition du son !

Crédit photo : Pierre Noisault
Crédit photo : Pierre Noisault

Comme chaque année depuis 1999, les Fêtes de la Tour Blanche sont le principal rendez-vous des Arts de la Rue dans le Berry. Plus de 100 compagnies, françaises et européennes se sont déjà déplacées pour l’occasion au pied du donjon qui accueillit des troubadours de la suite de Richard Cœur de Lion et dans toute la ville d’Issoudun, avec entre autres : Les Girafes (Cie Off), la Grande Blanche et la Famille Dubuffet (Arcane XVII) , la Quincaillerie Parpassanton (Cirkatomik), les Puces Savantes (Les Petits Miracles), Les Animalis (Le Masque en Mouvement)...

 

Après la couleur en 2015, le son en 2016. L’ouverture du festival se fera avec l'opéra du célèbre Rigoletto de Verdi. Il sera adapté pour la rue par « Les Grooms » avec la participation des chœurs du conservatoire d’Issoudun. Les Fêtes seront aussi le temps de la transe millénaire avec Organic Bananas, l’alliance de la vielle à roue de Grégory Jolivet et des effets électroniques d’Olivier Thillou. Samedi rimera avec « Autorisation de sortie » pour  la compagnie Joe Sature. Le quatuor présentera un spectacle mêlant énergie et mu­sique autour d’une histoire complètement loufoque. La compagnie In Diligencia des Frappovitch sera aussi de la partie. Les cinq musiciens et leur structure mécanique nous embarquent pour une partition entre hip hop et jazz, la résonance du corps, le son d’objets détournés. Leur succédera Jean-Louis 2000 et son Bal de l’Étoile dans la cour de l’hôtel de ville, un spectacle dansant, festif et participatif donné par le chanteur mystérieusement disparu en 1981 de la scène internationale et revenu au 21e siècle avec un nouveau show à l’américaine. Sa mission : le bonheur universel par le disco. On s'évadera également avec le spectacle « Bulle » de la Compagnie de la Méandre qui montrera la magie du cinéma dans une caravane avec une bande son créée en direct à base de jouets.  La semaine se clôturera avec le spectacle  musical « Sans groins ni trompettes » des Gipsy Pigs, une fanfare en costume traditionnel dotés d’un humour dadaïste totalement décalé. Chaque jour, le duo de DJ Jurgen Douglass recréera l’ambiance so­nore de la Tour Blanche avec un « Tour Blanche Remix », du dub modulable faisant vibrer les monuments historiques.

Petit plus : Parmi les nombreuses activités proposées sur ces quatre jours, le collectif les « Liens du Son profite » du thème des Fêtes de la Tour Blanche pour organiser sa première Broc’n’Zic, une brocante musicale sur laquelle vous pourrez trouver : instruments, matos, partitions, disques, CD, affiches, posters…

 

Infos pratiques :

> Du 5 au 8 mai - Issoudun - 36100

> Programmation détaillée :

- Jeudi 5 mai :

Rigoletto / Les Grooms / Place Saint-Cyr / 16h (1h30)

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 4 sets de 30 min. dans la journée

 

- Vendredi 6 :

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 2 sets de 30 min /17h - 18h

Organic Bananas / Place du 10 Juin/ 23h

 

- Samedi 7 :

Bulles/ Collectif La Méandre / bd Champion / 8 représentations/jr

Jurgen Douglass/ Tour Blanche Remix / 2 sets de 30 min /18h-19h

Aurorisation de sortie /Joe Sature / Cour Hôtel de Ville / 17h (60 min)

In Diligencia / Les Frappovitch / Démbulation place 10 Juin / 21h (55 min.)

Jean-Louis 2000 / La Déambulation / sur le marché /11h

Jean-Louis 2000 / La plus grande petite discothèque du monde / Cour Hôtel de Ville /18h30

Jean-Louis 2000 / Le Bal de l’Étoile / Cour Hôtel de Ville / 22h

 

- Dimanche 8 :

Bulles / Collectif La Méandre / bd Champion / 8 représentations/jr

Sans groin ni trompette / Gipsy Pigs /Place des Droits de l’Homme 11h30 (45 min)

Sans groin ni trompette / Gipsy Pigs / place Saint-Cyr /16h (45 min)

 

 

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