Milloux en Mai animera Chaillac

 

Pour la 4e édition de Milloux en Mai, la troupe de Caboulot Tracté rouvre les portes de son chapiteau le 19 et 20 mai prochain à Chaillac.

 

Fort de son succès, le festival Milloux en Mai sera de retour cette année pour la quatrième édition avec deux jours de musiques. Au programme : Accordéon, Jazz, Rock, Pop et Électro, de quoi ravir le public.

 

Le vendredi 19 mai, Fred LeOuf et son accordéon débuteront la soirée, improvisation, standard ou compositions ravigoterons l’oreille du public. S’en suivra "T'as vu c'que t'écoute". Sapritch s'est fixé pour mission de transmettre sa vision de l'évolution du monde musical des années trente à nos jours dans une conférence musicale quelque peu décalée. La soirée se poursuivra sous une ambiance exotic rock’n roll avec The Rhum Runners. Enfin, Deadwood clôturera cette première soirée avec son électro noise blues.

 

Le samedi 20 mai, le chapiteau ouvrira ses portes en début d’après-midi, Salim Menad proposera au public un voyage en Afrique de l’Ouest au son du Balafon, rêve et danse seront promesse de cette première partie. Entre deux cabrioles, l’Orchestre du Caboulot fera partager avec le public quelques notes de Jazz. Nefertiti In The Kitchen accompagnée par le multi-instrumentiste Nicolas Méheust lancerons la seconde partie de cette soirée sous des notes Jazz, Rock et Blues. Ce duo déjanté présentera un cabaret excentrique. Enchainera Des Lions Pour Des Lions quartet puissamment secoué où Jazz, Pop et Rock se côtoient pour embarquer le public dans un univers particulier. Le trio marseillais Conger ! Conger ! terminera ce week-end sur des notes de Noise Pop.

 

 

Plus d’informations :

 

Chaillac – Lieu-dit Milloux

Vendredi 19 et samedi 20 mai –– restauration sur place

Vendredi 19 – 19h – 8/5 €

Fred LeOuf (accordéon) + T'as vu c'que t'écoute (conférence musicale) + The Rhum Runners (rock n Roll exotique) + Deadwood (électro blues noisy)

Samedi 20 – 15h – gratuit

Salim Menad (balafon) + L'orchestre du caboulot

À partir de 19h – payant - 8/5€

Nefertiti In The Kitchen (Cabaret excentrique) + Des Lions Pour Des Lions + Conger! Conger! (Noise Pop)

caboulot.tracte@gmail.com / Tél. 06 62 14 11 57 / Facebook : Le caboulot tracté


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JEU CONCOURS : Gagne deux places pour le festival "Pouligny fait du bruit"

 

 Le 14 et 15 avril à la salle des fêtes de Pouligny-Saint-Pierre

 

L’association Mollo Bobby organise le mercredi 18 novembre un festival de musiques actuelles à la salle des fêtes de Pouligny-Saint-Pierre.

Sera présent : Les Ours du Coin, Prince Ringard, Blame, Ben Akara, Remontées Mécaniques (+ guest), Miasm, Max Lampin, Crise de Cave, Born To Burn, Vengeance, Tonton 26...

 

 

 

Deux gagnants recevront chacun deux places permettant l'accès gratuit au festival durant les 2 jours. Vous avez jusqu'au jeudi 13 avril pour participer en remplissant le bulletin d’inscription (clique sur l'image ci-dessous). Un tirage au sort déterminera les gagnants.

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Charl'Hot Club s'invite au 9 Cube en mars

Le 11 mars aura lieu un concert du groupe Charl'Hot Club dans la salle de concert castelroussine. Retour sur ces musiciens révélés par le tremplin de l'Espace des Halles de Châteauroux en 2013.

 

CHARL'HOT CLUB

Quintet indrien de swing manouche, le Charl'Hot Club c'est d'abord une référence à leur propre chanteuse et guitariste, Charlotte Taboyer, et au groupe de Django Reinhardt, le Hot Club de France. A l'origine, le groupe est formé par le père de Charlotte et de trois amis grands amateurs de jazz, mais très vite la jeune fille vint se greffer au projet, et le Charl'Hot Club est né !

Au répertoire du groupe on retrouve des chansons en français aux couleurs jazz pleines de swing et de bonne humeur. Au travers des petites histoires que Charlotte interprète, elle nous parle de féminisme, de liberté et d'envies d'ailleurs, tout en conservant une pointe d'humour.

Début 2015, le groupe sort son premier EP cinq titres (« Woman Swing ») et tourne dans la foulée son premier clip pour le titre « J'en ai marre ! » avec l'aide de l'association Travelling.

A l'heure actuelle, un deuxième clip serait en préparation.

 


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Sylvain Rifflet et Naïssam Jalal sont à découvrir à Équinoxe en janvier

 

Le 16 janvier prochain, la scène nationale d'Equinoxe organise une soirée consacrée au Jazz, avec deux formations contemporains majeurs : Sylvain Rifflet et son « Alphabet Quartet », et Naïssam Jalal & Rythms of Resistance.

 

SYLVAIN RIFFLET

 

Saxophoniste, clarinettiste, compositeur, Sylvain Rifflet est aujourd'hui un artiste reconnu dans l'univers intimiste du jazz moderne. Le 16 janvier, c'est avec sa formation « Alphabet Quartet » qu'il sera en représentation à Equinoxe, dans le cadre de la tournée organisée  pour la sortie de leur album « Mechanics », désigné comme le meilleur album de l'année durant les Victoires du Jazz 2016. Cet album présente une particularité : basse et batterie sont remplacées par un assemblage de métaux traités.

Accompagné de Benjamin Flament (percussions), Philippe Gordiani (guitare) et Joce Mienniel (kalimba, flûte), Sylvain Rifflet transmet sa musique, influencée par des grands du jazz actuel comme Philip Glass, Moondog ou encore Steve Reich.

 

 

NAÏSSAM JALAL & RYTHMS OF RESISTANCE

 

Fondé durant le Printemps Arabe de 2011, Rythms of Resistance marque le jazz par son univers cosmopolite, en accord avec ses membres tous issus d'origines bien différentes. D'abord il y a Naïssam Jalal, franco-syrienne, virtuose de la flûte et du nay ; elle est accompagnée de Mehdi Chaïb (saxophone, percussions), Karsten Hochapfel (guitare, violoncelle), Zacharie Abraham (contrebasse) et Arnaud Dolmen (batterie).

Leur nouvel album « Almot Wala Almazala » oscille entre jazz, musique orientale ou européenne. Cependant le fond reste identique au premier album (« Osloob Hayati ») et fidèle à l'origine de la création du groupe : les révolutions arabes et le sacrifice de ces peuples pour leur liberté.

 

Plus d'infos : le 16 janvier à partir de 19h30 à Equinoxe, Châteauroux.

Tarifs : de 3 à 25€

 

Site d'Equinoxe


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Les Comptoirs Sonores : un bal annonce la Tournée Générale

 

Parmi les événements de fin d'année à Châteauroux, il y en a un qui commence à devenir habituel. Pour la présentation du programme de leur nouvelle édition de la Tournée Générale, les Comptoirs Sonores investissent l'Apollo et le Café Equinoxe pour une soirée en deux temps.

 

Dès 16h20, le cinéma Apollo accueillera entre ses murs un goûter organisé par l'association, ainsi qu'un show-case de l'artiste bordelais Henri Caraguel. S'en suivra la présentation de la programmation sur la scène du cinéma. Pour rappel, les concerts de la Tournée Générale se déroulent sur trois samedis, répartis sur le mois de mars et d'avril.

A 20h, changement d'ambiance et de lieu, direction le Café Equinoxe, qui pour l'occasion sera à la fois salle de concert et salon de bal. Trois artistes seront à l'honneur durant la soirée :

 

STONE RAVENS

Ce groupe castelroussin est un retour aux sources du rock, parfois nuancé de pop. Leur son est puissant, sans concession tout en conservant néanmoins une certaine subtilité. D'abord un trio en 2015 (basse/batterie/guitare), le groupe voit sa composition évoluer en duo guitare/percussion à partir de 2016, emmené par Louis et Alex.

Le 10 décembre, le public fera connaissance avec les Stone Ravens de manière différente puisque seul Louis (et sa guitare) sera présent sur scène pour donner un avant goût de leur projet musical, dans une esthétique similaire à celle du duo habituel.

 

THOMAS ET LE VARIÉTÉ UNDERGROUND

Les inspirations de départ de ce toulousain sont la Pop lo-fi underground, avec enregistrement « à l'arrache » et guitares saturées. Pourtant, début 2015 Thomas fait évoluer son univers musical avec des textes en français, accompagnés de rythmes oscillant entre pop et folk, modérant son côté bruitiste et « dirty ».

Inspiré de ses propres expériences, Thomas nous chante sa morne routine, les copains, les trains, les filles...

 

HENRI CARAGUEL

D'abord membre du groupe de la scène pop bordelaise Cocktail Banana's (devenu aujourd'hui un collectif), c'est seul qu'Henri Caraguel détendra l'atmosphère de la soirée avec des titres de son album solo : « My best Beaches ».

Uniquement instrumentales, ces huit pistes nous font voyager de plages en plages, au son des vagues, de la brise et du Ukulélé. De Coney Island à l'Ile du Levant, on pourrait presque sentir l'odeur saline des flots du fond de notre canapé...

 

La soirée sera clôturée par un bal « underground », ambiancé par plusieurs DJ sets retraçant le parcours de la musique des années 50 à aujourd'hui.

 

 

Plus d'infos : le 10 décembre à l'Apollo et au Café Equinoxe de Châteauroux, à partir de 16h20.

Prix d'entrée du concert : 4€

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Entretien avec Hook ou le style Hard/Blues

 

Depuis combien de temps ce groupe existe-t-il ? Et d’où tient-il son nom ? 

Le groupe existe depuis 2013 ou 2014 (ça dépend si on parle du groupe ou des débuts sur scène). Le trio, tel qu’il est, formait déjà un groupe depuis 2012, cela s’appelait « les Débranchés », c’était un groupe complètement acoustique  qui faisait du Blues, du country and western, quelques chansons françaises et des sketchs, il était destiné à l’animation de rue. Ce groupe a beaucoup joué et nous a soudé, nous gardons dans notre répertoire plusieurs morceaux de cette époque qui n’ont pas vraiment changé. La rue c’est épuisant et nous avons décidé de changer. Nous sommes passés à l’électricité et même pas qu’un peu sur certains morceaux. Hook est une abréviation du nom de John Lee Hooker un des pionniers du blues électrique au style à part, très simple et basé sur le rythme, comme nous finalement.

 

Philip, tu montais déjà sur scène en 1965 avec du blues pour finalement arriver en 2016 avec du Hard/Blues. Tes deux acolytes partageaient aussi ce besoin de changement ou tu leur as fait aimer ?

Renaud Paillet qui est le plus jeune connaissait bien le Blues pour en avoir écouté et en avoir joué, en particulier avec Ben Toury, mon fils, avec lequel il a fait de grosses scènes, et avec mon frère Jeff Willowrun. Il a également joué avec moi dans « Lowdown » en 2006, puis dans les Débranchés à partir de 2008. Son désir avec Hook était de reprendre la basse électrique où il excelle car il était depuis des années condamné à la contrebasse, cependant certains morceaux de Hook utilisent toujours la contrebasse. Pour Alan, c’était différent, c’était avant tout un percussionniste qui jouait dans la mouvance trad même s’il a aussi joué dans un groupe rock (Vodka Mitch) ou dans Apsara avec Renaud. Le Blues, il l’aborde par les morceaux des Débranchés puis par les répétitions de Hook, c’est pour ça que la batterie est parfois plus rock que Blues, mais ça n’a pas beaucoup d’importance, au contraire ça crée du Hard blues.

 

J’ai cru comprendre que vous aviez chacun d’autres projets musicaux en parallèle, pouvez vous nous en dire plus ? Et surtout si cela est compliqué de combiner les deux ?

Alan essaie de vivre de la musique, il travaille comme technicien pour les spectacles de l’abbaye de Noirlac et éventuellement ailleurs, il est le batteur du groupe Synapz et le percussioniste de la version acoustique de Spirit & Co. Renaud veut devenir professeur de contrebasse et travaille beaucoup dans ce sens au conservatoire, il joue également dans le groupe chanson française « La Pépée ». Pour l’instant, nous avons réussi à harmoniser tout ça mais bien sûr ça peut poser des problèmes pour une date ou deux et surtout pour l’avenir selon la réussite des projets de l’un ou de l’autre.

 

On vous à vu récemment au printemps de Bourges, comment avez-vous ressenti cette expérience ?  Avez-vous un artiste avec qui vous auriez aimé partager un morceau ou que vous appréciez particulièrement ?

C’était nouveau pour Alan, Renaud l’avait déjà fait 2 fois avec la Pépée et moi 5 ou 6 fois avec mon fils dans les années 90. Rien n’a beaucoup changé si ce n’est que le festival et le nombre de festivaliers me semble avoir réduit. L’enjeu est de jouer devant un public venu de partout pour écouter de la musique et en particulier qui s’est déterminé sur le programme, même si certains viennent par rapport au lieu et d’autres par hasard. Pour accrocher un public et en maintenir un bon nombre tout au long d’un concert l’après-midi il faut passer un cran au-dessus d’un groupe quelconque, il faut qu’il y ait un style, une énergie. Ce concert a été une vraie réussite mais nous avons, tous les trois, donné le maximum. Très bon souvenir. Renaud et Alan aurait sûrement aimé jouer avec General Electriks, pour ma part je suis plus réservé par rapport à ce groupe.

 

"La rue c’est épuisant et nous avons décidé de changer. Nous sommes passés à l’électricité et même pas qu’un peu sur certains morceaux"

 

 

De manière générale comment appréhendez-vous un concert ou un festival ? Plutôt comme un défi pour faire encore découvrir le Hard/Blues ou autrement ?

On aborde tous les concerts avec sérieux avec un répertoire qui nous parait adapté à la circonstance et que nous travaillons. Ce n’est pas vraiment un défi mais on ne prend rien à la légère. Faire découvrir le « hard blues », non ce n’est pas mon but, le but c’est de plaire à un public large qui, même s’il ne sait pas quel style nous jouons, s’enthousiasme pour notre concert.

 

Le « Hard /Blues » ca c’est un style pas commun ! On sait que vous avez puisé vos inspirations à travers les vagues Blues, Rock et Punk mais de qui en particulier ? 

Bien sûr il y a John Lee Hooker, Muddy Waters, Sonny Terry et d’autres vieux noirs américains qui sont morts maintenant mais que j’ai pu voir en scène de leur vivant, il y a aussi les « blancs » : Rory Galagher, Johnny Winter, George Thorogood et d’autres qui sonnaient Blues-Rock et bien sûr les Rolling Stones des débuts (leur nom est le titre d’un morceau de Muddy Waters), les Animals avec Eric Burdon. J’ai également joué du rock Alternatif dans un groupe qui s’appelait Défonce d’Entrée, sur des rythmiques carrément punk, je jouais en accordage de Blues. C’est quelque chose de très spécial et qui donne encore aujourd’hui une partie du caractère de Hook.

 

Un nouvel album vient de voir le jour récemment que pouvez vous en dire ?

Ce second album est la suite du premier car nous jouions déjà en scène la majorité des morceaux. Cependant il s’intitule « Back to the roots » car il y a plus de blues des origines que sur le premier. Il sonne moins rock.

  

Vous avez quelques guests sur ce dernier album, cela était il une évidence ou l’idée est née au fil de la création de l’album ? 

Il n’y a que deux guests stars sur l’album : Jeff Willowrun et Ben Toury. Le but était d’utiliser leurs compétences mais aussi de gagner du temps en enregistrant avec eux 4 morceaux en 2 fois à une période où Alan et Renaud n’étaient pas disponibles, c’étaient également pour 2 des morceaux (ceux de John Lee Hooker) un problème de style qui convenait mieux aux guests. Les deux morceaux où je joue seul avec Ben Toury sont d’une part une création uniquement pour le CD que nous ne jouons pas en scène et d’autre part une version simplifiée d’un classique du blues. Après ces enregistrements nous avons pu avoir un créneau pour enregistrer en plusieurs séances les 6 morceaux restants avec le trio officiel. 6+4 = 10 le disque était fini. Il restait encore beaucoup de travail : mixage, mastering, graphisme, fabrication.

 

Que peut-on vous souhaiter pour l’avenir ? 

Pour l’avenir il faut souhaiter que nous trouvions des concerts, un groupe qui ne joue pas en scène finit rapidement d’exister. Il faut aussi souhaiter une certaine stabilité dans les situations de Renaud et Alan. Bien sûr le groupe peut aussi continuer avec d’autres et sous une autre forme (duo, quartet…) ou disparaître ; ce serait dommage car je pense déjà au 3ème CD !

  


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La finale du championnat de France de skateboard en musique !

L’événement fait parler de lui depuis l’année dernière, lors de l’inauguration du skate parc de Châteauroux. En effet, la ville accueillera cette année la finale du championnat de France de skateboard où seront attribués les différents titres nationaux avec plus de 140 participants attendus. L’événement d'envergure nationale qui se déroulera les 4 et 5 Juin prochain sera placé sous le signe du sport mais aussi de la musique ! 

En effet, l’association des Comptoirs Sonores sera de la partie avec une programmation qui en réjouira plus d’un. Au menu de cette finale, on retrouvera Bastien Duverdier, le jeune skateur professionnel est également musicien folk/blues, plus connu sous le nom de KéPA. Il troquera la planche de skate contre sa guitare résophonique et son harmonica pour un concert exceptionnel.

 

Lui succédera sur scène le duo nantais Fixpen Sill : plus de sept ans que Kéroué (MC) et Vidji Statega (MC/Beatmaker) ont uni leurs talents pour former ce groupe au nom improbable. Déjà connus au sein du collectif 5 Majeur qu’ils forment avec le groupe Hors de portée et Nekfeu, Fixpen Sill reviens en 2016 avec un nouvel album intitulé Edelweiss et nous livrera un show rap/hip hop comme on les aime. 

Pour clôturer cette finale dans une ambiance survoltée, les Johnny Mafia prendrons le contrôle de la scène. Nés sous l’ère d’Internet, les vidéoclips et YouTube, ces quatre jeunes dévorent l’univers de la scène garage, post punk ou grunge des années 2000 ; Wavves, Bass Drum of Death, Thee Oh Sees, Fidlar pour ne citer qu’eux et font fructifier l’héritage des Ramones et des Pixies. Energie garage, titres ramassés et balancés plein pot, les Johnny Mafia vous offriront du rock’n’roll, du vrai.

 

 

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ITW : GrüstFrüt raconte son histoire...déjantée !

Coucou GrüstFrüt, Pouvez-vous vous présenter ? D’ou venez-vous ? Depuis combien de temps formez-vous ce quatuor et qui en a eu l’idée ?

 Le noyau dur du groupe s'est constitué un soir de novembre 1989. Ladilas est en haut d'une barricade et chante l'International d'une voix puissante, en vrai meneur d'homme. Piotr lui est en bas et tape sur des bambous (il n'est pourtant pas encore numéro 1) pour motiver les troupes. Entre eux deux la connexion est immédiate. Un véritable coup de foudre musical. Une fois le dernier pavé lancé, Piotr et Ladislas tombent dans les bras l'un de l'autre. Ladislas invite alors Piotr dans sa cave qui lui sert de local de répétition où il garde jalousement ses instruments ainsi que quelques Châteaux Vladivostok millésimés qui sont alors vidés en seulement quelques goulées. Un groupe est né !

 

Il en manque alors, encore, quelques-uns si je ne m’abuse ?

Tout à fait ! Des lors, le duo se met à la recherche de joyeux mercenaires pour compléter la troupe. Ils repérèrent Nicolaï, jeune mannequin pour la célèbre marque de voiture Lada, mais surtout guitariste de talent au sein des Cœurs de l'Armée Rouge. Ne manque alors plus qu'un bassiste. Lors d'une sortie arrosée dans un club malfamé d'afro dub step de Leningrad, le désormais trio tombe sous le charme d'un bassiste de 2m qui, entre deux lignes de basse démoniaques, passe son temps à fourrer sa langue dans l'oreille des spectateurs incrédules. Ils lui promettent du sang, du sexe et du rock, et Andreï rejoint alors les rangs de ce jeune groupe fougueux et douteux. Les Grust Frut sont nés !

 

Un nom difficile à prononcer et à oublier ! Pourquoi ce nom ?

Grüst Früt signifie "petite chatte oubliée au fond d'un ravin" en Moldave ancien. C'est aussi un hommage à la grand-mère maternelle de Ladislas, Ingrida Grusfrutä, morte en couche dans le bois de Quat'Sous. Le jeune homme s'est d'ailleurs depuis fait tatouer "Die Dreigroschenoper" sur la fesse droite !

 

 

 « Les Grüst Früt ne jouent pas du rock, ils sont le rock ! On peut même dire qu'ils sentent le rock... »

 

 

On voit sur les réseaux sociaux des indices sur des heures de répétition après 3 années de « silence » pourquoi avoir arrêté aussi longtemps ?

Ce break de 3 ans a été un laps de temps indispensable pour tous les membres du groupe. Ladislas a fait trois enfants à sa femme, Piotr a été occupé par son side project "Les tambourins d'Istanbul". Nicolaï a effectué un pèlerinage au Tibet pour rencontrer le Dalaï lama, en compagnie de ses cousins Serge et Bernard. Quant à Andreï il a été lécher des oreilles de par le monde pour trouver le cérumen de vérité.

 

Vous prévoyez de remonter sur scène pour quelques dates ou de faire des collaborations ou c’est juste en souvenir du bon vieux temps que vous ressortez les guitares ? 

Le groupe ressort les guitares car elles commençaient à rouiller dans leurs étuis ! Divers artistes sont à l'heure actuelle en train de plancher sur des remix des 5 titres enregistrés par le groupe pour l'EP "Bïst Off". Voilà la première vraie information de cette interview !

 

On raconte qu’une grosse fiesta est en préparation pour juillet prochain…on peut en savoir plus ?

Un concert d'adieu est effectivement prévu pour 2016 (deuxième information sérieuse !).. Les GF auront alors 27 ans, un bel âge pour mourir artistiquement... Mais préparer et organiser n'étant pas les qualités premières des membres du groupe, ce chaud show n'a pour l'instant ni date, ni lieu. On parle de début septembre quelque part dans le Berry... ce sont les seules infos dont nous disposons.  On peut simplement vous dire qu’on espère une grosse soirée ! L’équipe et les lecteurs du KIKEKOI sont bien entendu invités !

 


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